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lundi 12 janvier 2015

Torres ("pas du venir") del Paine

C'est parti pour une nouvelle promenade au parc de Torres del Paine, principale attraction touristique au sud de la Patagonie chilienne.

Le bilan en quelques mots : 110 km sur 5 jours de ballade, quelques paysages grandioses entre 2 brouillards, un baptême de (gros) glacier pour tous les 2, pas mal de pluie horizontale, de vent, et de boue, des supers rencontres (le camping dans la tempête, ça rapproche).


Début de la ballade avec vue sur les tours (Las Torres). On ne le sait pas encore, mais on est finalement assez chanceux de pouvoir les admirer, même de loin, car elles ne se dévoileront plus pour nous.


Ça y est, elles commencent à jouer à cache cache



La Patagonie, c'est des marguerites, des arbres morts …





et de l'eau, beaucoup d'eau sous toutes ses formes




Premier glacier de la ballade, ça vaut bien une photo malgré les 100 km/h de vent et la grêle.
Bravo donc à Laurène pour son courage, qui a failli s'envoler et perdre ses doigts pour ce cliché. Désolé pour la goutte sur l'objectif mais ça donne une idée exacte de ce qu'on peut voir quand on porte des lunettes.




La, il fait plutôt beau et chaud.
  

Recherche de réconfort avec le Gato : un tetrapack de pinard local assez surprenant. On a réussi à motiver Manuel le bavarois pour le tester avec nous (en réalité, il n'a pas été pas très difficile à convaincre).



"Refugio' style".
  

Après la fiesta des volcans, la fiesta des glaciers.
Grosse montée sous un soleil radieux. 


Les nuages rattrapent Laurène.


Découverte de Grey, l'immense Glacier. Impressionnant.
Hé non, le truc blanc/gris derrière nous n'est pas un lac.



 Lou regarde le glacier




Valère regarde le glacier pendant que son sac se repose.



 On ne regarde plus le glacier.




Après l'avoir bien regardé, on va le longer, pour voir.



 Vé, un glacier !



Apparemment, le glacier s’arrête. Mais nous, on continue.



On se retrouve suivi par des icebergs.



 Un camping ultra sauvage... enfin de l'herbe.



Petit passage par la suisse.


Retour au parc.



Nouveau détour par les Bahamas, en hiver.



Dernière vue avant la tempête de neige qui a précipité notre sortie du parc, et notre envie de repartir au chaud vers le nord.



On regrette bien de ne pas avoir plus de photos des moments galères qui sont aujourd'hui de belles anecdotes. Sur le coup, bizarrement en pleine tempête de neige et grêle, pas trop envie de sortir les mains des gants.
Maintenant on sait :
  • planter la tente dans la boue
  • monter/démonter la tente dans la tempête
  • tenir 5 jours avec des vêtements toujours trempés
  • supporter le froid jour et nuit
  • marcher, marcher, toujours marcher...


Qu'on est bien de retour chez Mary 



Nos adieux au parc depuis Puerto natales. 




Nan, en fait on déconne, on les a vraiment vu ces tours, la preuve : 



5 commentaires:

  1. La nature est trop belle!! ça me rappelle notre voyage en patagonie,bon pas dans les mêmes conditions,bonne route les amoureux,nous vous suivons,gros bisous

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  2. La salle pensante exprime toute sa jalousie.
    Robert

    On me dit qu'on a la même chose en Corse : les aiguilles de Bavella. Pas besoin de traverser le monde et d'être trempé tout le temps. Et on sert pas le vin en trétrapack au moins !

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  3. Ca claque, vous avez de la chance. MDR la réf à la Corse. J aurais pas aimé être avec VE dans une tente ...

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  4. C'est magnifique !!! Je suis fière de vous les copains !!! C'est beau ce que vous faites !!! Gros gros bisouxx

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  5. Del et Dan et Guagua et Raf20 janvier 2015 à 06:28

    C'est beau dites donc la Suisse!

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